C’est le marché où les femmes et filles de tous les âges sont avec leurs costumes. Les hommes de même.
Les étoffes artisanales sont fabriquées ici et on remarque bien les tendances couleurs du Guatemala.
Quasimodo est là-haut.

Le lac Attitlan
Pour nous les routards, ici, pas le choix, c’est le bateau pour aller d’un village à l’autre. On vogue sur un lac volcanique et donc entourés de monts abruptes. On accoste sur un ponton de bois qui a peu de stabilité et on oublie nos standards
Pas d’architecture innovante, on est dans le pratique du villageois qui travaille dur pour subsister.
Les rues sont pour les tucs- tucs et les ruelles pour nous.
Maria nous a hébergé, à San Pedro, avec toute sa gentillesse , très fière de son costume local .

On a aimé notre cabane et notre sanitaire indépendant de San Marcos.
Retour près de la nature et lieu de méditation évident
Pour les amateurs de raikis, et yogas, c’est ici !
Tikal, site maya, avec une vingtaine de belles pyramides élancées. C’est beau, bien construit, élégant. Seul le dôme a mal vieilli et les archéologues ne se sont pas hasardés à la reconstruction faute de traces.
On est arrivé pour le lever du soleil et sommes montés au plus haut (on est costaud, le matin) afin d’entendre les singes hurleurs, de voir les toucans et perroquets.
À 50m de hauteur, et au dessus de la jungle, le panorama à 360 degrés est fabuleux. On se sent serein, un brun rêveur, un endroit de méditation sûrement.
Bon, après, on met bien ses pieds sur les marches pour redescendre…c’est raide!!!
On quitte le Mexique et le Chiapas avec un pincement au cœur, à La Frontera Corozal sur le fleuve Usumacinta . (à cet endroit, c’est la Loire vers Angers)
Le Guatemala est de l’autre côté de la rive.
On avait organisé notre traversée, la veille, avec un opérateur de voyages.
Un Vaucher manuscrit illisible…entre les mains, c’est notre césame.
Côté linguistique et douanier, mon prénom en espagnol suffit pour faire sourire et rassurer.
La traversée dure 10 minutes dans une ambiance très cool. Nos sacs sont jetés du collectivo au pick-up, sur le sable, puis sur la barque et idem de l’autre côté.
Ici,pas d’informatique, pas de scanner, contrôle, connais pas !!!
Les lacandons sont les 500 derniers indiens qui seraient d’origine maya. Nous sommes allés à leurs rencontres et avons dormi chez eux. Je n’ai pas eu besoin de mon arbalète, nous avons partagé la soupe de pois et ensuite assiette de pois rouges avec tortillas. Ça cale bien…
Ils vivent en dehors de la civilisation, n’aime pas les photos, mais le portable n’est pas loin…(lol)
Le lendemain, à la demande de Catherine, le lacandon a accepté et est venu poser dans son habit d’apparat . Excellent
Hergé les a dessinés dans L’Oreille cassée.
San Cristobal de Las Casas, on aime. c’est la vieille ville espagnole du Chiapas. Elle a conservé son charme d’antan. Les maisons sont de plusieurs couleurs, basses avec des acrotères ondulées, lourdes portes et fenêtres avec barreaudages.
C’est un lieu agréable, les places et marchés sont animés.
Ici, le soutien gorge sert à mettre les billets d’un côté et les pièces de l’autre. On a vu sortir un portable, des bonbons. Les pauvres sont nombreux mais avec un bon sens du commerce.
Les nombreux touristes de Mexico vont leur mettre du beurre avec les épinards.
Pierre Perret s’inspira de San Cristobal pour nous écrire sa célèbre chanson