Les luminois sont illuminés.
Un désigner japonais a développée une lumineuse boutique en l’appelent ainsi.
C’est lumineux, non !!!

Les luminois sont illuminés.
Un désigner japonais a développée une lumineuse boutique en l’appelent ainsi.
C’est lumineux, non !!!

Komodo est déconseillé en Mars, les varengs se cachent pour la reproduction.

A l’arrivée, sur un promontoire, on découvre le village ; 9 huttes coniques recouvertes de chaumes noires et disposées en cercle.
D’ici, on voit tout sans être vu des gens de la plaine.
L’implantation dans ce lieu reculé de tout était pour se protéger de l’envahisseur.
(On y voit une similitude avec le site du Mâchu Pichu du Pérou.)
Les petits enfants qui à l’âge de la scolarité, vont dans la plaine pour la semaine et retourne au village le WE
Les parents qui travaillent aux rizières (on pense qu’ils s’absentent pour la semaine)
Les anciens qui veulent garder leurs traditions. Ils ont acceptés l’eau et l’électricité, mais refusé le bétonnage du chemin d’accès.

A l’origine un chef de clan à imaginé la culture des rizières en toile d’araignée pour une juste répartition des récoltes pour 9 familles .

L’effet est splendide et unique.
Le rendement ne serait pas bon, faute à une irrigation difficile.

BENA et TOLO LELA
2 villages traditionnels de l’ethnie Ngada , l’un accessible en voiture (c’est confortable) et l’autre , nous l’atteindrons après 1H30 de marche dans une forêt de bambous.
Implantés sur un flanc d’une montagne boisée de jungle, avec un panorama extraordinaire.
Ce sont des constructions en bois recouvertes de chaumes avec beaucoup de trophées de cornes de buffles et de sculptures symbolisant la fertilité
D’autres plus petites au centre pour commémorer les morts.
Au faîtage, il y a des sculptures qui sont des trophées des guerres tribales
La modernité entraîne les jeunes à l’extérieur et ce sont les anciens qui nous présentent leurs coutumes d’autrefois.
L’accueil sur le balcon est prudent et Miki fait des donations à chacune de visites.
À quelques ouvertures de portes, j’entrevoie la lumière et la télé
Les temps changent….
Départ à 5h du matin, en voiture (c’est confortable) puis petite marche d’une heure pour arriver au sommet. Pas de nuage, quelle chance, il y a 3 lacs dans le cratère du volcan qui changent de couleurs suivant la météo. Ce serait dû à la dissolution des minéraux mais pour les locaux, c’est dans ces eaux que reposent les âmes des défunts.
On croise Kler et David et leurs 3 enfants, des bretons, tour mondiste, voyageurs heureux et positifs.

Ce matin, malgré la migraine de Catherine (le destroy de notre chambre est à l’origine)
Miki et Stephanos viennent nous chercher à notre hôtel, le départ de notre périple ensemble.
Visite du marché local. On voit beaucoup de légumes dont Miki connaît la traduction en français.
Plus tard, on saura que son Papa fait toujours des légumes et du riz.
Au quartier des pêcheurs, leurs maisons sont sur pilotis de bric et broc, mais certains que le bois et plus solide que le béton. Les gens nous regardent et sourient facilement.